voici 3 articles qui ont étaient écris sur Frédéric miller:
~> Des lyonnais se piquent pour les serpents !!
Le sérieux et la méticulosité semblent être les deux qualités essentielles à qui veut élever des serpents.Frédéric MILLIER installé à Bron avec une centaine de reproducteur en est un brillant exemple.
Que tout le monde serassure : les serpents ne partagent tout de même pas l'habitation." il n'est pas question d'avoir des serpents à la maison !" rappelle-t-il.En premier lieu d ailleurs pour le bien être des animaux qui occupent la salle d'élevage où sont maintenues la température et l'humidité adapté au différentes espèces .Ces dernières ne sont d'ailleurs pas vénimeuses.
Frédéric refuse le côté mercantile et , quand il lui arrive de vendre des animaux , il chosit soigneusement ses clients en passant deux heures en moyenne avec chacun."Un serpent ce n'est pas un animal domestique qu'on va promener en laisse.Je veux m'assurer que je les confie à des gens qui s'y connaissent un minimum et,surtout,qui vont en prendre soin."
Cette passion pour les serpents, il l'entretient depuis l 'enfance et à choisi les serpents "pour leur beauté" car "c'est beaucoup plus attractif qu'un aquarium.Il y a une notion esthétique avec les coloris par exemple".Ce n'est en tout cas pas pour ce démarquer : frédéric MILLIER n'est pas de ceux qui paradent avec un serpent autour du cou.Bien au contraire , il recherche le confort des animaux avant son propre plaisir: l'entretien régulier des terrariums lui prend l'enssentiel de son temps libre...ainsi que son budjet qu'il consacre entre autres à l'acquisition de nouvelles espèces auprès d'autres éleveurs en Belgique , Hollande ou Allemagne.
Le fondateur de "reptilepassion" ( sa société ) met à profit son expérience d'assistant bénévole dans un cabinet vétérinaire pour faire connaître le monde des reptiles.Il cherche avant tout à sensibiliser les gens sur ces animaux afin de faire évoluer les mentalités et de faire tomber les préjugés.
LES PARTICULIERS S'ENTICHENT DE CES PETITES BETES.
Nabil MOURCHAD , rencontré chez Frédéric MILLIER , s'est décidé à acheter un serpent.
Il a eu le coup de foudre pour l'animal dès qu'il a vu dans le terrarium.Il sera donc bientôt l'acquéreur d'un boa constrictor imperator d'un an.Si la bête est encore petite , elle fera environ 2 mètres à sa taille adulte.C'est à prendre en considération au moment de l'achat ! Nabil a eu un cheminement un peu particulier pour en venir à cette adoption.
A l'origine terrifié par les serpents , il a décidé de se faire violence."Je voulais passer au travers de cette peur , et puis j'ai appris à les connaître et maintenant ils me fascinent".Le plus difficile pour Nabil n'est d'ailleurs pas d'adopter ce boa mais plutôt de le faire accepter à sa petite amie qui , elle , n'est pas très enthousiaste."Mais elle commence à s'y faire."se réjouit-t-il.Posséder un serpent n'est pas une histoire de mode, c'est une responsabilité qu'il faut assumer.
Carole BOUCHARD-LE PROGRES-juillet 2003
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~> Accro aux serpents !!
Une couleuvre à gouttelette pour 1 500 francs.
Cette passion inhabituelle, Frédéric Millier la cultive depuis déjà un bon nombre d'années. D'abord entomologiste amateur (il a écrit des articles sur des insectes pour le Muséum d'Histoire Naturelle de Paris), il s'est lancé dans l'aventure des serpents dès qu'il a eu son propre domicile. Son premier reptile fut une couleuvre à gouttelettes, animal rare payé la rondelette somme de 1 500 francs.
Aujourd'hui, ces serpents ont pris une place considérable dans son quotidien. Il y consacre la plus grande partie de son temps libre. Il faut nourrir, soigner, surveiller les cinq espèces de boïdés ou pythonidés et les quatorze espèces de colubridés, qui remuent derrière les vitres. Ces serpents sont tous aglyphes, c'est à dire non venimeux. Ce sont des reptiles d'élevage et la majeure partie des glissants amis de Frédéric sont nés sur place, dans les tiroirs et terrariums. Ensemble, ils entretiennent, explique-t-il, une véritable « complicité », ces bêtes sont totalement domestiquées, comme peuvent l'être un chat ou un chien. Cette amitié là demande beaucoup d'efforts à notre éleveur. Leur nourriture se compose de petits rongeurs tels que souris, rats, lapins, volaille.[...]
« Je ne sors mes bêtes que lorsque je les manipule »
Les serpents ne peuvent s'épanouir vraiment que s'ils retrouvent les conditions de leur milieu d'origine ; une température maintenue entre 27 et 33 °C, des décors, la présence d'eau, un éclairage particulier et un taux d'humidité élevé sont donc nécessaires. On est donc très loin de l'image communément partagée, qui veut que chaque propriétaire de reptile ait pour habitude de laisser traîner son serpent sous le canapé ou de jouer avec devant la télévision. Comme ne cesse de le répéter Frédéric Millier, on véhicule en France beaucoup d'idées fausses sur les serpents d'une part, et sur leurs possesseurs d'autre part.
Un véritable éleveur de serpents veille toujours à ce que ceux-ci demeurent dans leur cage, il y va de la survie de ces animaux. « Je ne sors mes bêtes que lorsque je les manipule » , insiste Frédéric. Les voisins du jeune homme peuvent donc dormir tranquille !
Yann DIEUAIDE - LE PROGRES - jeudi 5 avril 2001
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~> Une legislation au cas par cas !!
Qu'en est t-il de la possession de serpents en France ? Entretien avec le Docteur Bruno Gattolin, vétérinaire a Saint-Marcellin dans l'Isère et spécialiste des reptiles.
Peut-on détenir un serpent sans autorisation particulière ?
Non, toutes les personnes possédant des espèces d'animaux non domestiques doivent détenir un certificat de capacité. Cependant, beaucoup de propriétaires de serpents, par exemple, n'ont pas de certificat, soit parce qu'ils refusent de l'obtenir, soit parce que l'administration est souvent débordée.
La loi fait-elle une distinction entre les serpents venimeux et non-venimeux ?
Oui, tous les reptiles dangereux, soit par leur taille, comme les boïdés, soit par leur venin, sont soumis à des conditions de détention particulières.
Qu'en est-il des espèces protégées ?
A fortiori, le certificat de capacité est obligatoire pour la détention de ces espèces, d'autant plus si le propriétaire en possède un nombre important.
Le statut des espèces protégées est défini par la convention mondiale de Washington, le règlement communautaire et l'arrêté spécifique de Guyane.
Qu'est-ce que le certificat de capacité ?
C'est une démarche à la fois volontaire et obligatoire.
Elle consiste dans le dépôt d'un dossier à la direction des services vétérinaire de son département, qui doit mentionner les différentes espèces possédées, sa capacité à s'occuper de la santé des reptiles comme de la sécurité des personnes.
Une commission d'experts délibère à Paris pour l'attribution des certificats.
Que pensez-vous de la législation actuelle ?
Elle est très utile dans la mesure ou elle protége les animaux comme les hommes des excès.
Cependant il faut bien avouer qu'elle est mal faite, car tout fonctionne au cas par cas, espèce par espèce.
Propos recueillis par Yann DIEUAIDE. - LE PROGRES - jeudi 5 avril 2001
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